27 décembre 2008
Ayé!!!
The END. Finito. Basta!
Hier avait lieu mon dernier jour de taf... que j'ai en fait passé au fond du lit (le mien et celui de mon nain qui me lisait des histoires)...
Bah oui, malade.
J'aurai voulu le faire exprès que...lalalilalala
Enfin.
Une semaine de calme et ensuite, j'aiguise la lame du sécateur.
Cela faisait un an presque que j'observais les saisons du fond de mon habitacle, sans pouvoir m'arrêter, humer l'air, être à l'affût des petits bruits qui révèlent des mystères, observer chaque détail du paysage.
Bon, ok, c'est pas la tête dans les ceps de vigne que j'en vois le plus (quoique), mais au moins, quand je la lève, je prends mon pied... plutôt que de chercher le repos sur un parking géant entre deux immeubles en construction.
Je hais le béton! je conchie le bitume! j'abhore la technologie automobile!
Je croyais (presque) vraiment en cette reconversion, mais finalement, je me la garde pour ma cinquantaine (en espérant que d'ici là, on soit revenus à la traction animale).
En attendant, je rempile au service du viticulteur qui m'aura appris le plus en la matière il y a quelques années, tant son amour du travail (et du bon Pif) est communicatif. Une campagne de taille d'abord, p'tetre un peu d'ébourgeonnage par la suite...
Et après? bah, on verra...
Commentaires
Donc l'an neuf pour toi il sera vraiment tout neuf !
C'est bien de décider de sa vie ! bravo ! laissons les faibles subir ;-)
Merde! j'm'a fait bouffer mon com/réponse, trop heureux d'avoir de la visite.
@MmedeK: Merci, donc, pour vos encouragements; il n'est pas toujours évident d'être sûr de sa démarche dans ce genre de situation.
Bonne année à vous...
... et plein de projets littéraires cadavreskiesques!
Toi tu repars au grand air, et moi je vais m'enfermer dans un hosto qui sent l'éther...mais chacun sa passion, toi c'est de soigner la Terre, moi les hommes qui sont dessus, en espérant peut-être (rêve fou n'est ce pas) les rendre un peu moins couillons pour qu'ils arrètent de flinguer leur Terre que tu chéris tant...
Bonne année mon Blousse, je te bise et je vais enfiler la mienne.....de blouse (oui je sais, mais celui là me titillait alors fallait que je le sorte).
Et raconte nous de temps en temps, tes champs de ceps au ptit matin, moitiés perdus dans la brume, avec un lièvre qui détalle, un rayon de soleil qui filtre, et l'air, l'air, pur et rude qui vient ouvrir les poumons presque de force....oui, reviens un peu me raconter, ça me fera du bien.
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